Presse

A propos du CD « Mussorgsky : Pictures at an Exhibition & other piano works »

ANGLE INTELLIGENT ET JEU SENSIBLE

« Le nouveau disque de François Dumont offre un panorama de l’œuvre pour piano de Moussorgski. (…) Alors que nombre d’enregistrements [des Tableaux d’une Exposition] s’identifient à la version orchestrale de Ravel, celui de François Dumont souligne une pureté de son et un respect absolu des limites sonores de l’instrument.
L’écriture dense est sculptée par une économie de pédale et une polyphonie lucide, rappelant l’excellente version de Brendel. (…) Ce disque se distingue par son angle intelligent et par le jeu sensible du pianiste. » Melissa Khong, Classica, mai 2019 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

AUF DER SUCHE NACH DEM RICHTIGEN KLANG

« Somit erlebt der Hörer mit François Dumont eine ganz neue Konzeption der Bilder einer Ausstellung und eine Interpretation, wie er sie vorher wohl noch nie gehört hat. Vervollständigt wird das Programm mit selten gehörten Klavierwerken Mussorgskys, die in Dumonts Interpretationen zu wahren Kostbarkeiten werden.

This is an outstanding, exceptionally atmospheric account of Mussorgsky’s Pictures at an Exhibition. » Remy Franck, Pizzicato, mars 2019 >>>  lire ici

« L’un des mozartiens les plus accomplis de sa génération »

Le Figaro, avril 2019 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

A propos du récital « La Cathédrale Blessée » (Venise, avril 2019)

« Il giovane pianista francese ha affrontato questo programma, tutt’altro che facile, dominando la tastiera con sicura padronanza tecnica, nitidezza di tocco, adeguatezza stilistica al carattere dei singoli brani…

Mistica e appassionata è risultata l’interpretazione del pianista nel rendere il tema pieno di sentimento amoroso.

Abile tecnicamente e musicalissimo François Dumont anche in questo pezzo, dalla tonalita sospesa, specie all’inizio, affrontando da par suo passaggi cantabili, arpeggi veloci e il finale pirotecnico. Applausi pieni di entusiasmo. » GB Opera Magazine, avril 2019 >>>  lire ici

A propos du CD « André Jolivet : intégrale de l’œuvre pour flûte », avec Hélène Boulègue 

Pascal Gresset, Classica, juin 2019 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Tageblatt (Luxembourg), avril 2019 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

« Associée au piano authentiquement chorégraphique de François Dumont, la flûte conduit à la transe, comme dans le final de la stupéfiante Sonate qui vaut à Jolivet d’aller au plus profond d’une expression juste suggérée par les miniatures qui la précèdent ou lui succèdent . » Pierre Gervasoni, Le Monde, mars 2019 >>>  lire ici

Concert avec l’Orchestre Pasdeloup (Philharmonie de Paris, fév. 2019)

ROMANTISMES A LA PHILHARMONIE DE PARIS

« François Dumont n’a pas besoin de forcer son jeu. On retrouve la fluidité sensible qu’on lui connaît et dans cette tonalité de la mineur du concerto de Schuman, tonalité lisse et mélancolique à la fois, il se laisse aller à de belles ruptures de rythme, à de belles ondulations auxquelles le jeune chef Christoph Altstaedt obéit et commande, avec une parfaite habileté, à un Orchestre Pasdeloup de qualité. » Stéphane Loison, Roads Magazine, mars 2019 >>>  lire ici

UN DIMANCHE ROMANTIQUE A LA PHILHARMONIE

« C’est une musique très émouvante magnifiquement mise en valeur par le jeu ample romantique et sensible de François Dumont. Le premier mouvement réalise un mariage parfait entre le piano et l’orchestre. Les périodes fougueuses et virtuoses alternent avec les reprises mélodieuses et mélancoliques du piano. Le deuxième mouvement est une ballade sereine, un dialogue chantant entre l’orchestre et le soliste avant un troisième mouvement tout en virtuosité, puissance et majesté. » Jean-Marie Chamouard, Toute la Culture, février 2019 >>>  lire ici

LES ROMANTISMES DE L’ORCHESTRE PASDELOUP

« Le Concerto pour piano op. 54 de Robert Schumann est « une œuvre visionnaire, en rupture avec le style du concerto brillant en usage à l’époque », souligne François Dumont. Dont l’interprétation ne mérite que des éloges (…) Avec l’Intermezzo, Dumont poursuit dans cette veine d’un jeu naturel, sans emphase, ce qui laisse toute leur sérénité aux échanges piano-vents. (…) Coup de maître donc pour ces débuts à la Philharmonie de François Dumont. Qui donne en bis un Prélude et fugue de Bach d’une fascinante beauté. » Jean-Pierre Robert, On-mag, février 2019 >>>  lire ici

LE POÈTE PARLE

« Lauréat des Concours Chopin, Reine Elisabeth et Clara Haskil, François Dumont mène une carrière internationale. Il se produira pour la première fois à la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre Pasdeloup dans le romantique Concerto pour piano et orchestre de Schumann.

Disponible, François Dumont, malgré ses nombreuses occupations professionnelles de soliste et de musicien de chambre, sait donner du temps au temps. D’ailleurs, cette personnalité attachante a entamé depuis 2016 avec l’Orchestre de Bretagne – qu’il dirige du clavier – l’enregistrement d’une intégrale des 27 Concertos de Mozart. Un projet au long cours qui n’est pas pour effrayer cet artiste de 33 ans, capable tout autant de se lover dans les 21 Nocturnes de Chopin, l’œuvre de Moussorgski, les deux Concertos de Ravel, voire de s’évader avec la même curiosité sur les terres oubliées du compositeur français d’origine polonaise Henri Kowalski (1841-1916). Doté d’immenses moyens, il n’en fait pas une fin en soi : « J’essaie d’aller à l’essentiel. Toutefois, si je devais choisir un élément primordial, ce serait le chant. Pouvoir chanter à travers le piano, parler, s’exprimer de manière personnelle au moyen de cet instrument, c’est peut-être ce qui me tient le plus à cœur avec le rythme. » Son compagnonnage musical aux côtés de son épouse, la soprano Helen Kearns, n’est pas étranger à l’amour irrépressible qu’il porte à la voix, mais la fréquentation jadis de Dmitri Bashkirov, Leon Fleisher et Menahem Pressler à l’Académie du Lac de Côme a sans doute contribué à forger son style fait d’une alchimie subtile entre sensibilité poétique, sens de la construction et liberté de ton (…).

Pour l’heure, il se réjouit de sa collaboration prochaine avec l’Orchestre Pasdeloup ; il interprètera le Concerto en la mineur de Schumann avec le jeune chef Christoph Altstaedt qui, depuis son Second Prix au Concours Svetlanov en 2010, s’est affirmé comme l’une des étoiles montantes de la direction d’orchestre. « Plus que d’autres œuvres, cette partition qui renouvelle le genre demande de la part du chef et du pianiste une écoute mutuelle car elle fait appel à la fois au domaine symphonique, à la sonate avec l’immense cadence du premier mouvement, à l’intimisme de la musique de chambre dans l’Intermezzo qui possède des similitudes avec le Quintette avec piano. (…) La difficulté – car il y a des pièges à éviter – consiste à ne pas faire sonner le clavier comme s’il s’agissait d’un Concerto de Beethoven ou Brahms bien qu’il faille garder une densité de son. Cela demande avant tout de la sincérité et une fraîcheur afin de restituer la noblesse d’écriture et la fulgurance du discours, de trouver un équilibre, d’éviter les décalages rythmiques dans l’Allegro vivace final, et surtout de ne jamais chercher à briller à la manière de Mendelssohn. »

François Dumont pourrait ainsi reprendre à son compte l’adage cher au légendaire Yves Nat, schumannien devant l’Eternel : « Tout pour la musique, rien pour le piano ». Michel Le Naour, Cadences, février 2019

Les Musicales de Baabdath (oct. – nov. 2018)

FRANÇOIS DUMONT VEUT QUE L’ON ÉCOUTE « AVEC LE CŒUR »

« 32 ans et une touche de maître incontesté au clavier (…), François Dumont est un brillant soliste face à de grands orchestres européens et internationaux : « Écoutez avec votre cœur ! La musique est le partage, la générosité, la beauté et l’émotion avant tout ». » Edgar Davidian, L’Orient Le Jour, octobre 2018  >>>  lire ici

Récital à Gaveau (octobre 2018)

FRANÇOIS DUMONT AU TOP

« Chez François Dumont la respiration naturelle affranchit l’écoute et la gamme dynamique étendue, le volume sonore ample et généreux nourrit la salle comme il se doit, comme l’attend un public venu au concert et non pas écouter un substitut de sa chaîne haute-fidélité. » Jacques Chuilon, Mediapart, octobre 2018  >>>  lire ici

« François Dumont exerce à n’en pas douter une autorité évidente sur ces différents styles musicaux qu’il domine avec une aisance stupéfiante. L’univers debussyste lui convient à vrai dire à merveille, tant il semble en connaître chaque détour. La réaction du public à l’issue du concert est éloquente : il en redemande ! Bon prince, François Dumont, après une impeccable interprétation des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, n’hésite pas à offrir trois bis au public enthousiaste de la Salle Gaveau (Bach, Chopin, Debussy). » Michel Jakubowicz, On-mag, octobre 2018  >>>  lire ici

« La manière de ce pianiste qui reste dans une relative discrétion médiatique, ne cesse d’enthousiasmer et de rassurer quant à une haute conception du métier… » Jean-Pierre Robert, On-mag, octobre 2018  >>>  lire ici

« Dialoguant au plus près avec ces tableaux défilant sous ses doigts, la magie a indéniablement opéré en cette soirée pour une osmose immédiate avec un public médusé. Couleurs et tonalité ont joué des contrastes nés de l’image, François Dumont s’y entendant à merveille pour rendre toute la subtilité des nombreuses ruptures que compte l’œuvre parsemée d’accords dissonants. Cette soirée fut magique… » Philippe-Emmanuel Krautter, Lexnews, octobre 2018  >>>  lire ici

Un week-end avec François Dumont

« François Dumont compte parmi les pianistes les plus chouettes que l’on connaisse aujourd’hui. L’expression peut surprendre et, pourtant, c’est elle qui nous vient quand on pense à lui, parce qu’il est à la fois sérieux, joyeux, sympathique, en un mot généreux. François Dumont joue pour la vérité-et non avec elle. » Frédérick Casadesus, Mediapart, octobre 2018 (1re partie)   >>>  lire ici

« François Dumont parle avec précision, très vite, comme qui veut convaincre, mais ne se hausse pas du col. Quand on lui demande où se trouve aujourd’hui sa vérité de soliste, il n’hésite pas deux secondes: Il est difficile de savoir où l’on en est dans son propre parcours, mais j’ai la chance de vivre ma passion. » Frédérick Casadesus, Mediapart, octobre 2018 (2e partie)  >>>  lire ici

« Notre art exige du temps- ne serait-ce que pour apprendre, pour s’approprier, pour jouer les œuvres. Nous agissons donc, un peu, à contre courant de la culture de l’immédiateté qui nous menace tous. Plutôt que de se laisser intimider, nous devons nous sentir confortés par la musique. Elle peut nous aider, collectivement, à vivre mieux. » Frédérick Casadesus, Mediapart, octobre 2018 (3e partie)  >>>  lire ici

François Dumont, la quête de l’ineffable

« Tel un tel un fin alchimiste, François Dumont recherche la forme la plus aboutie et la plus concentrée des œuvres qu’il interprète, avec une rigueur qui sait fusionner avec l’émotion. La quintessence de son jeu résume à elle seule toutes les interrogations que se pose un pianiste lorsque face au clavier il joue la première note d’un concert… » Goûts et Passions, octobre 2018   >>>  lire ici

A propos de l’enregistrement des « Nocturnes »

International Piano Magazine, septembre 2018 (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

« Dumont, capace di dominare la materia sonora, tende a plasmare un’esecuzione in cui la disciplina della forma si accompagna con una sostanza che nulla cela a livello di emozioni, di sentimenti e di raffigurazioni più o meno simboliche, in cui l’eloquio, il fraseggio sono sempre irrorati da un suono che si smaterializza (nel silenzio) senza cedere alla tentazione di “dire di più” […]
Davvero degna di nota la presa del suono. Dinamica precisa, dotata di una sua naturalezza e debita velocità […] »  Andrea Bedetti, Music Voice, août 2018  >>>  lire ici

« François Dumont’s first issued recordings included a complete set of Mozart sonatas, certainly an unusual opening set. He has been honored in some of the most prestigious piano competitions.
I was amused that he was also awarded the “Prix de la Révélation” from a group of French critics. I am not sure what other revelations he is credited with, but he is a wonderful Chopin player, graceful and coherent, expressive and at the same time rhythmically secure.
It’s a matter not of avoiding rubato or other expressive gestures, but of making them fit the whole.

I just heard the Nocturne in A♭, op. 32/2, and note the beautifully rounded ending of the work, pause and all. He plays the Nocturne, op. 48/1, with the utmost sobriety: It’s a dark-toned work and Dumont renders its particular drama, with its occasional near explosiveness and tenderness, remarkably.
His performance of the posthumous Nocturne in C♯ Minor begins in almost otherworldly fashion: There are few recent recordings to compare with this one. He also plays the more forthright Nocturne in C Minor, also posthumous, equally convincingly. His tone is beautiful and his piano is clearly and warmly recorded. » Michael Ullman, Fanfare Magazine, septembre 2018

« Dans un répertoire très fréquenté, celui des Nocturnes de Chopin, le pianiste François Dumont rejoint les plus grands. De cet ensemble essentiel de la musique du compositeur, il donne une vision d’une rare cohérence.(…) On est proche souvent d’une sorte d’improvisation. Une délicatesse du toucher ensuite, qui évite l’alanguissement. Non qu’il mésestime l’énergie, mais celle-ci reste parfaitement canalisée, refus de l’excès virtuose et de la brillance. Dès lors, l’intériorité, le rêve, l’émotion affleurent naturellement. » Jean-Pierre Robert, On-mag, février 2018  >>>  lire ici

« Dumont fait surgir chaque idée, chaque phrase en allant à l’essentiel, se confie à sublimer chaque harmonie avec discernement. Un tout dévoilant un très grand interprète à l’humanité éloquente et poétique, un musicien sincère et clairvoyant dans sa lecture lyrique et simplement délicieuse. Une très grande réussite pour un programme réjouissant que chacun goutera avec délectation et bonheur. » Jean-Paul Bottemanne, Lexnews, février 2018  >>>  lire ici

Les Musicales des Coteaux de Gimone (juillet 2018)

FRANÇOIS DUMONT Et le quatuor zemlinsky, rencontre au sommet en astarac

« Dans le triptyque des Estampes de Debussy, François Dumont exalte toute la subtilité, la délicatesse et la douce fluidité de ces pièces rompant avec la virtuosité qui dominait l’époque. […] Avec Gaspard de la nuit de Ravel, il dépasse la technique pourtant redoutable de l’écriture pour se mouvoir avec souplesse et aisance dans l’imaginaire poétique du compositeur. […] La ligne mélodique fluide d’Ondine en fait une sorte de nocturne, tandis que la sombre méditation de Gibet s’éteint à la manière de la Neuvième symphonie de Mahler. Enfin, la terrible fantasmagorie de Scarbo éclate en une virtuosité flamboyante qui rappelle Liszt. » Alain Huc de Vaubert, ResMusica, juillet 2018  >>>  lire ici

Festival Chopin à Paris (juillet 2018)

FRANÇOIS DUMONT CHOPINISSIME

« Deux Nocturnes magnifiques ouvrent comme deux tableaux symétriques la deuxième partie. […] Virtuose, mais toujours élégant, brillant mais toujours émouvant, François Dumont nous entraîne dans une aventure audacieuse parsemée de ravins vertigineux. A la fin voici le fameux “presto, non tanto”, voici la récompense, le trophée radieux, triomphal et redoutable… » Jacques Chuilon, Mediapart, juillet 2018  >>>  lire ici

Les 40e Rugissants, concert avec l’OSB (avril 2018)

FÊTE BRETONNE

« On a pu se délecter d’un programme associant des créations mondiales, quatre interludes signés Britten et le concerto de Jean Cras, très rarement joué, magnifiquement porté par François Dumont, l’un des pianistes les plus doués de sa génération. » Frédérick Casadesus, Mediapart, avril 2018  >>>  lire ici

Musique, images, embruns

« Fidèle de l’OSB, avec lequel il a entrepris une intégrale des Concertos de Mozart, François Dumont est au piano (sans partition) et montre sa parfaite compréhension d’une musique aussi riche que séduisante. Elle ne comporte aucune référence explicite à la mer mais, par la profusion des couleurs, les jaillissements de lumière qui la caractérisent, apparaît indissociable des voyages de Cras… » Alain Cochard, Concertclassic, avril 2018  >>>  lire ici

Récital à Gaveau (janvier 2018)

François Dumont au Zénith

« Gaspard de la Nuit fait souvent frémir les pianistes par son arduité. Les obstacles s’évanouissent ici dans une fluidité stupéfiante. Sous ces doigts enchanteurs, la pure musique jaillit au travers de la virtuosité. » Jacques Chuilon, Mediapart, janvier 2018  >>>  lire ici

François Dumont, l’éloquence de la musique française

« Le pianiste sort début février un nouvel enregistrement consacré à Frédéric Chopin.
Il vient de donner un superbe récital Salle Gaveau à Paris confirmant sa place dans la famille des meilleurs musiciens français. »  Emmanuelle Giuliani, La Croix, janvier 2018   >>> lire ici

« Dumont raconte une histoire au fil de ces pages si expressives de mélodie continue. Combien le piano chante-t-il ! Pour conclure ce parcours chopinien, le Troisième Scherzo montre que le pianiste français sait tout autant maitriser les grandes envolées et dompter les larges sauts de dynamique. Les éclairs sonores qui l’ouvrent n’ont d’égal que le calme frémissant de la première section trio en forme de choral, aux arpèges immatériels. » Jean-Pierre Robert, On-mag, Janvier 2018   >>>  lire ici

« C’est par un programme tout en finesse, généreux et envoûtant que le très talentueux pianiste François Dumont a donné vie à un instant de grâce dans une expressivité sensuelle à souhait (…)l’art musical et le piano ont trouvé un maestro » Jean-Paul Bottemanne, lexnews, janvier 2018   >>>  lire ici

Rencontre avec François Dumont, un pianiste éthique

 « Le pianiste français creuse un sillon en profondeur, patiemment construit, sans esbrouffe (…) Au-delà des mots, les dons de coloriste, de cantabile de Dumont permettent de vivre les illuminations et les ombres de chaque partition qui éclaire de ses doigts. » Olivier Olgan, Webtheatre, janvier 2018   >>>  lire ici

A propos des concertos de Mozart

« Wolfgang amadeus Mozart
Concertos pour piano n°1, 17, 23, 24 & 27
Helen Kearns (soprano), Orchestre Symphonique de Bretagne, François Dumont (piano et direction)
Cet enregistrement effectué en public à l’Opéra de Rennes inaugure une intégrale des concertos pour clavier de Mozart réalisée en tant que chef et soliste par François Dumont à la tête de l’Orchestre Symphonique de Bre- tagne. La vision d’ensemble, élégante et sensible, rend bien compte du langage du compositeur à travers cinq concertos représentatifs de son évolution. Le pianiste attache du prix au dialogue concertant servi par un toucher ductile, et la so- prano Helen Kearns apporte à l’air Ch’io mi scordi di te une fraîcheur de timbre tout aussi naturelle. » Michel Le Naour, Cadences, janvier 2018

« Ce double CD est une perle (…)
L’interprétation de François Dumont est toujours délicate et inspirée, c’est une incarnation de la grâce mozartienne. L’orchestre Symphonique de Bretagne répond parfaitement à son exigence pianistique, formant un ensemble bien uni. » Victoria Okada, toutelaculture.com, novembre 2017  >>>  lire ici

« Ces interprétations se caractérisent par leur belle musicalité et une spontanéité qui n’empêche pas la profondeur de pensée dans la partie soliste. Une formation restreinte d’une trentaine de musiciens préserve le souci de clarté, notamment de mise en valeur des vents… Dans les accents assurés du 24 ème concerto, on appréciera, là encore, et peut-être plus, toute la finesse de la vision de Dumont : la richesse de l’allegro et sa vigueur, dont une imaginative cadence de son cru ; le chant souverain du larghetto, tel un air d’opéra, avec ses digressions des bois comme dans Cosí fan tutte ; le côté improvisation du rondo qu’il juge avec tact au fil de variations menées avec autorité et souplesse. » Jean-Pierre Robert, ON magazine, novembre 2017  >>>  lire ici

« Un artiste qui déchaîne l’enthousiasme à chacune de ses apparitions… il enregistre en ce moment l’intégrale des concertos de Mozart avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne, qu’il dirige du piano. Deux opus sont déjà en boîte et le second paru récemment constitue une merveille, témoignant de son art admirable : sens poétique intense, coloris nuancés quasiment à l’infini, jeu cantabile et inspiré au service d’une profonde intelligence du détail comme des enjeux des œuvres – une intelligence nourrie aussi de sa pratique chambriste. » Christine Ducq, La Revue du Spectacle, novembre 2017  >>>  François Dumont, pianiste appassionato

« Habitué à jouer et diriger par cœur afin d’être plus libre de ses mouvements et d’avoir l’esprit libéré, François Dumont adopte un tempo vif selon un jeu toujours très souple. Dans certains passage rapides, on retrouve une fluidité qui fait penser à celle de Murray Perahia (…) Le jeu naturel, mais très élaboré de François Dumont s’entend tant au piano qu’à la direction où l’osmose avec les musiciens est totale. Ils répondent non pas à une autorité, mais interprètent ensemble la partition avec le bonheur de faire de la musique ensemble. » Alain Huc de Vaubert, ResMusica, septembre 2017  >>>  lire ici

« Le pianiste François Dumont rend hommage à Franz Liszt, premier compositeur, selon lui, à avoir ­privilégié, bien avant Debussy ou Ravel, les phénomènes de ré­sonance dans la musique. Pour preuve, ces Jeux d’eau à la villa d’Este que le Français joue sans l’habituelle fluidité exacerbée en gouttelettes de notes, aussi attentif aux mille nuances de la construction du son qu’à son hédonisme jouissif. Même transparence rigoureuse et sensuelle dans le Ravel des Miroirs, avant des Cloches de Genève lisztiennes dont les battements résonnent jusqu’aux confins du XXe siècle. Le compositeur français Tristan Murail (un ancien élève de Messiaen dont on fête les 70 ans), est en résidence cette année au Festival. Parmi la petite dizaine de ses pièces programmées, un recueil pour piano de 2003, Les Travaux et les jours, inspiré de l’ouvrage éponyme du poète grec antique, Hésiode, dans un esprit ouvert au passage du temps, d’ores et déjà considéré comme un incontournable du répertoire pour piano du XXIe siècle. Son écriture concentrée autour d’un matériau raréfié exige un jeu inventif et une science des dynamiques et des couleurs, toutes qualités que François Dumont possède à l’envi. » Marie-Aude Roux, Le Monde, juillet 2017  >>>  lire ici

« Le jeu diaphane de l’interprète enchante Les Jeux d’eau de la Villa d’Este où le pianiste conjugue dans un même élan souplesse de la ligne mélodique et aura réverbérante. Si la filiation entre Liszt et Ravel s’établit de manière évidente dans les Miroirs de 1905, François Dumont très habité en souligne la modernité singulière, dans l’agencement formel (Noctuelles) et la concision du discours (Oiseaux tristes). Le courant énergétique traversant Une barque sur l’océan et la lumière qui jaillit de l’Alborada del Gracioso révèle un tempérament de feu ! Retour à Liszt – superbes Cloches de Genève – avant Les Travaux et les Jours (…) de Tristan Murail (…). L’œuvre est conduite par le pianiste avec un engagement et une intelligence du texte qui captivent l’écoute durant les trente minutes de cette impressionnante méditation spatio-temporelle. » Michèle Tosi, ResMusica, juillet 2017  >>>  lire ici

« Dumont, mon remède au morose »: « Pour continuer avec les impressions sur le pianiste : il sourit en jouant. Son corps bouge avec naturel, avec simplicité, il vit sa musique sans tomber dans les simagrées… » Thibault d’Hauthuille, Culture 31, juillet 2017  >>>  lire ici

« Le Concerto en la majeur K. 488 exhale une poésie intense, une évidente simplicité, avec le concours d’un orchestre dont le relief (bravo l’harmonie !) et la cohésion forcent l’admiration. « Mozart chante avant de naître, écrivait Suarès : rythme et mélodie, sa vie est le chant perpétuel ». Dumont l’a compris, avec l’humanité et l’infinie tendresse des grands mozartiens. Ils sont rares. » Alain Cochard, Concertclassic, avril 2017  >>>  lire ici

« François Dumont se glisse avec élégance dans le jeu de l’orchestre qu’il dirige…Des vents qui sont une des grandes qualités de cet orchestre de Bretagne et qui s’imbriquent fort bien dans le dialogue piano-orchestre de l’andante de ce concerto. La rupture entre l’adagio et le finale est spectaculaire, la joie et la légèreté de ce rondo explosent dès la première mesure. L’attaque du piano semble simple, l’instrumentation semble simple, le tempo adopté par François Dumont est idéal et le génie de Mozart, cette apparente facilité de passer du drame à la superficialité, s’étale ici dans toute sa splendeur. » Jean-François Robin, l’Education Musicale, avril 2017  >>>  lire ici

« Au Parc de Florans, François Dumont  parle lui aussi la langue du compositeur polonais : dans les quatre Ballades tenues avec fermeté mais aussi un contrôle subtil du rubato. La Sonate n° 3, solidement architecturée, emporte l’adhésion tant l’interprète sait doser les climats et accorder au Largo une dimension quasi onirique. Final totalement dominé y compris dans la mise en valeur des contrechants avant le jaillissement de la coda. Bis de rêve, dont un premier mouvement du Concerto italien finement articulé et d’une remarquable précision d’attaque. » Michel Le Naour, Concertclassic, juillet 2016  >>>  lire ici

« Le jeu de François Dumont se pare de précision, d’équilibre et de rigueur pour redorer le blason d’un classicisme réjouissant que l’on croyait à jamais perdu. » Jean-Jacques Millo, Parutions.com, mars 2015 (à propos du premier volume en CD des Concertos de Mozart)  >>>  lire ici

« Un poète pour Mozart. » Alain Cochard, Concertclassic  >>>  lire ici

Intégrale des Nocturnes de Chopin au festival de Toulon

« Ce répertoire unique dans sa forme, mais aussi dans sa facture, était joué avec une aisance et un naturel confondants par François Dumont au sommet de son art dans l’écrin idyllique de la Tour Royale. Sa virtuosité, mais aussi son sens de la poésie, mettaient en évidence l’extrême liberté dont avait usé le compositeur dans l’écriture de ces joyaux de la littérature pianistique (…) Grâce à un toucher sachant allier une infinie délicatesse avec des pianissimi aux confins de l’audible et percussion explosive dans les moments les plus diaboliquement virtuoses, le pianiste est venu à bout de ce marathon avec une brillance évidente mais sans surcharge clinquante. Enfin, on trouvait parfois quelques réminiscences viennoises dans des passages à la rythmique ternaire venant rappeler aux auditeurs que le polonais était également l’auteur d’un corpus de valses conséquent : elles servirent ici de point d’orgue à deux soirées festivalières de haut vol. » Emilien Moreau, Zibeline, juillet 2016  >>>  lire ici

François Dumont, la virtuosité au service de l’équilibre musical

Interview : « Je ne suis pas partisan d’imposer une forme de musique qui serait supérieure à une autre, quand elle serait davantage construite et authentique qu’une autre. La tolérance est une nécessité absolue en art. » Nicolas Eroukhmanoff, Classicagenda, juillet 2016  >>>  lire ici

Piano aux Jacobins, Toulouse (2015)

« Sous les doigts du pianiste français, ce répertoire brille comme un diamant. Le toucher se fait précis, clair, dense et d’une élégante rigueur (…) François Dumont envahit tout le clavier avec une rage formidablement maîtrisée, ce qui lui confère une intensité décuplée. » Serge Chauzy, ClassicToulouse.

François Dumont et la musique française au temps de Misia

« Le musicien exploite toutes t son potentiel pianistique pour offrir une palette de couleurs infiniment variée, alliant puissance et élégance (…) Une performance rare et exceptionnelle, qui dépasse toutes les espérances de l’auditeur. » Victoria Okada, ResMusica, juillet 2012  >>>  lire ici

A propos du disque Chopin (2012)

« Le Chopin de François Dumont prend son temps, il est vorace d’espaces sonores, il trouve dans la profondeur du clavier des temps de résonances que souligne un art singulier de la pédalisation. (…) Ce piano profond, aux basses aqueuses, à l’aigu discret, toujours ombré, y livre toute sa très simple poésie. » Jean-Charles Hoffelé (extrait du texte de présentation pour le livret numérique de l’album Chopin, chez Artalinna – mars 2012)

« Ce disque Chopin réserve des moments de pur bonheur. Respectueux du style, doté d’une imagination fertile, cet interprète profond, subtil, architecte des sons, livre une vision où l’intelligence se dispute à la spontanéité. » Michel Le Naour, Cadences