Presse

« Le pianiste François Dumont rend hommage à Franz Liszt, premier compositeur, selon lui, à avoir ­privilégié, bien avant Debussy ou Ravel, les phénomènes de ré­sonance dans la musique. Pour preuve, ces Jeux d’eau à la villa d’Este que le Français joue sans l’habituelle fluidité exacerbée en gouttelettes de notes, aussi attentif aux mille nuances de la construction du son qu’à son hédonisme jouissif. Même transparence rigoureuse et sensuelle dans le Ravel des Miroirs, avant des Cloches de Genève lisztiennes dont les battements résonnent jusqu’aux confins du XXe siècle. Le compositeur français Tristan Murail (un ancien élève de Messiaen dont on fête les 70 ans), est en résidence cette année au Festival. Parmi la petite dizaine de ses pièces programmées, un recueil pour piano de 2003, Les Travaux et les jours, inspiré de l’ouvrage éponyme du poète grec antique, Hésiode, dans un esprit ouvert au passage du temps, d’ores et déjà considéré comme un incontournable du répertoire pour piano du XXIe siècle. Son écriture concentrée autour d’un matériau raréfié exige un jeu inventif et une science des dynamiques et des couleurs, toutes qualités que François Dumont possède à l’envi. »

Marie-Aude Roux, Le Monde, juillet 2017

http://mobile.lemonde.fr/musiques/article/2017/07/28/a-la-grave-les-neiges-eternelles-de-la-musique-contemporaine_5166237_1654986.html??h=13

 

 « Le jeu diaphane de l’interprète enchante Les Jeux d’eau de la Villa d’Este où le pianiste conjugue dans un même élan souplesse de la ligne mélodique et aura réverbérante. Si la filiation entre Liszt et Ravel s’établit de manière évidente dans les Miroirs de 1905, François Dumont très habité en souligne la modernité singulière, dans l’agencement formel (Noctuelles) et la concision du discours (Oiseaux tristes). Le courant énergétique traversant Une barque sur l’océan et la lumière qui jaillit de l’Alborada del Gracioso révèle un tempérament de feu ! Retour à Liszt – superbes Cloches de Genève – avant Les Travaux et les Jours (…) de Tristan Murail (…). L’œuvre est conduite par le pianiste avec un engagement et une intelligence du texte qui captivent l’écoute durant les trente minutes de cette impressionnante méditation spatio-temporelle. »

Michèle Tosi, Resmusica, juillet 2017

http://www.resmusica.com/2017/08/06/messiaen-murail-une-filiation-fertile-au-pays-de-la-meije/

 

« Dumont, mon remède au morose »: « Pour continuer avec les impressions sur le pianiste : il sourit en jouant. Son corps bouge avec naturel, avec simplicité, il vit sa musique sans tomber dans les simagrées… » Thibault d’Hauthuille, Culture 31, juillet 2017

http://blog.culture31.com/2017/07/21/dumont-mon-remede-au-morose/


 

« Le Concerto en la majeur K. 488 exhale une poésie intense, une évidente simplicité, avec le concours d’un orchestre dont le relief (bravo l’harmonie !) et la cohésion forcent l’admiration. « Mozart chante avant de naître, écrivait Suarès : rythme et mélodie, sa vie est le chant perpétuel ». Dumont l’a compris, avec l’humanité et l’infinie tendresse des grands mozartiens. Ils sont rares. » Alain Cochard, Concertclassic, avril 2017

http://www.concertclassic.com/article/lorchestre-symphonique-de-bretagne-et-francois-dumont-gaveau-retour-remarque

« Au Parc de Florans, François Dumont  parle lui aussi la langue du compositeur polonais : dans les quatre Ballades tenues avec fermeté mais aussi un contrôle subtil du rubato. La Sonate n° 3, solidement architecturée, emporte l’adhésion tant l’interprète sait doser les climats et accorder au Largo une dimension quasi onirique. Final totalement dominé y compris dans la mise en valeur des contrechants avant le jaillissement de la coda. Bis de rêve, dont un premier mouvement du Concerto italien finement articulé et d’une remarquable précision d’attaque. »

Michel Le Naour, Concertclassic, juillet 2016

http://www.concertclassic.com/article/festival-international-de-piano-de-la-roque-dantheron-visions-contrastees-bonheurs-intense-0

 

Intégrale des Nocturnes de Chopin au festival de Toulon:

« Ce répertoire unique dans sa forme, mais aussi dans sa facture, était joué avec une aisance et un naturel confondants par François Dumont au sommet de son art dans l’écrin idyllique de la Tour Royale. Sa virtuosité, mais aussi son sens de la poésie, mettaient en évidence l’extrême liberté dont avait usé le compositeur dans l’écriture de ces joyaux de la littérature pianistique (…) Grâce à un toucher sachant allier une infinie délicatesse avec des pianissimi aux confins de l’audible et percussion explosive dans les moments les plus diaboliquement virtuoses, le pianiste est venu à bout de ce marathon avec une brillance évidente mais sans surcharge clinquante. Enfin, on trouvait parfois quelques réminiscences viennoises dans des passages à la rythmique ternaire venant rappeler aux auditeurs que le polonais était également l’auteur d’un corpus de valses conséquent : elles servirent ici de point d’orgue à deux soirées festivalières de haut vol. »

Emilien Moreau, Zibeline, juillet 2016

http://www.journalzibeline.fr/critique/promenade-au-soleil-couchant/

Interview
« François Dumont, la virtuosité au service de l’équilibre musical »
par Nicolas Eroukhmanoff | le 8 juillet 2016

http://www.classicagenda.fr/francois-dumont-virtuosite-equilibre/

 

“Sous les doigts du pianiste français, ce répertoire brille comme un diamant. Le toucher se fait précis, clair, dense et d’une élégante rigueur (…) François Dumont envahit tout le clavier avec une rage formidablement maîtrisée, ce qui lui confère une intensité décuplée. ”

Serge Chauzy, ClassicToulouse, Juillet 2015

“Le jeu de François Dumont se pare de précision, d’équilibre et de rigueur pour redorer le blason d’un classicisme réjouissant que l’on croyait à jamais perdu. ”

Jean-Jacques Millo, Parutions.com, Mars 2015 (à propos du premier volume en CD des Concertos de Mozart)

“Un poète pour Mozart.”

Alain Cochard, Concertclassic.

“Le Chopin de François Dumont prend son temps, il est vorace d’espaces sonores, il trouve dans la profondeur du clavier des temps de résonances que souligne un art singulier de la pédalisation. (…) Ce piano profond, aux basses aqueuses, à l’aigu discret, toujours ombré, y livre toute sa très simple poésie.”

Jean-Charles Hoffelé, (extrait du texte de présentation pour le livret numérique de l’album Chopin, chez Artalinna – Parution Mars 2012)

“Le musicien exploite toutes t son potentiel pianistique pour offrir une palette de couleurs infiniment variée, alliant puissance et élégance (…) Une performance rare et exceptionnelle, qui dépasse toutes les espérances de l’auditeur.”

Victoria Okada, ResMusica.com, 17 juillet 2012

“Lyrisme, drame, fièvre :
tout est exprimé avec naturel,
porté par un jeu au geste sobre,
à la fois chantant, lisible
et bien timbré”

Concertclassic

Une interview sur France Musique, à l’occasion de la sortie de l’album Chopin sur Artalinna –
Un interview sur Europe 1, avec David Abiker (à la 17è minute) –
Un concert enregistré à Lyon par France Musique, les deux Concertos de Ravel avec Leonard Slatkin en Juin 2015 –
Une rencontre-podcast Qobuz, pour la sortie du CD Chopin sur Artalinna –
Un interview sur Radio Classique, avec Laure Mézan –
Un interview avec Alain Cochard (Concertclassic), à l’occasion de la sortie de l’intégrale Mozart